Macron est Président depuis 10 mois. Les mesures qu’il a déjà prises contre le peuple, a commencer par les ordonnances sur le code du travail et celles qu’il prépare vont encore plus loin que F. Hollande.
Le mécontentement se développe partout, les luttes et actions grandissent dans tout le pays.
L’usure des gouvernements que les capitalistes placent les uns après les autres est de plus en plus rapide. C’est aujourd’hui le cas de Macron.
Comme chaque année, de l’égalité, de toutes parts «on la veut» tout le monde en parle.
De quelle égalité parle-t-on?
En 2018, comme dans les années précédentes, le constat qui perdure, c’est: 26% d’écart salarial moyen entre les femmes et les hommes - 63% des salariés payés au SMIC sont des femmes - les pensions de retraites des femmes sont inférieures en moyenne de 40,1% à celles des hommes - inégalité dans la promotion professionnelle - les violences au travail sont une réalité trop méconnues etc.
Nous avons déjà beaucoup écrit (voir notre site) sur la casse de l’industrie française. Les annonces sur les futures suppressions d’emplois se multiplient que ce soit dans la grande distribution (commerce), dans les transports, les banques, la métallurgie, etc.
Cette casse industrielle au nom du profit ne date pas d’aujourd’hui chacun en a conscience, la multitude de solutions préconisées par les grands groupes capitalistes, appliquées par les gouvernements successifs ont accéléré le processus de destruction de l’industrie française.
A l'appel de 9 organisations, les retraités seront de nouveau dans la rue pour dire non au racket sur leurs pensions.
Depuis le 1er janvier 2018, la CSG (mise en place en 1991 par le gouvernement Rocard) a augmenté de 1,7 points (+ 25 %) sur les pensions brutes, soit plus de 1,85 % de moyenne sur la pension de base (+ 1,84 %) et les complémentaires (+ 1,86 %), ce qui représente plusieurs centaines d'euros par an sur le net pour la grande majorité des retraités de notre pays.




