Gantry 5

 

N° 946 08/10/2025  Le plan Trump et la réponse du Hamas
Nous l’avons déjà dit à plusieurs reprises, comme son prédécesseur, le plan franco-saoudien adopté par l’Assemblée générale de l’ONU, le plan Trump n’est pas un plan de paix, mais de capitulation des Palestiniens.
Dans un discours prononcé le 4 octobre dernier, le dirigeant du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, le dit avec ses mots : « Ils nous ont présenté un soi-disant plan, présenté par le président des USA Donald Trump, et il l’appelle un plan de paix pour Gaza, pour la Palestine et pour le Moyen Orient. Ils l’affichent avec des mots clinquants, des présentations soignées, des promesses de prospérité et d’investissements. Mais, lorsqu’on en retire l’emballage, lorsqu’on examine sa substance, on s’aperçoit qu’il ne s’agit pas de paix, c’est de la domination, c’est l’humiliation déguisée en réconciliation, c’est forcer un peuple à accepter des chaînes pour ensuite se faire dire que ces chaînes sont des bracelets d’or. Et, je vous le dis, ce n’est pas la paix. La paix ne se construit pas lorsque le plus fort dicte chaque ligne et que le plus faible est seulement tenu de signer. La paix ne se construit pas lorsque la souffrance d’un peuple est réduite à un argument de négociation pour les investisseurs. La paix ne se construit pas lorsque ses droits sacrés sont bafoués, sa dignité bafouée, sa souveraineté reportée à la fin des temps. La paix n’est pas le silence des opprimés, c’est la justice qui leur permet de se tenir debout. ».
Le Hamas, principal mouvement de la Résistance armée palestinienne a donné sa réponse à l’impérialiste Trump. Les choses n’ont pas été simples, d’autant plus que le Qatar, sponsor de certains dirigeants du Hamas, en résidence à Doha, a poussé jusqu’au bout en faveur d’une acceptation totale du plan, autant dire une capitulation sans condition. La veille de la réponse du mouvement de Résistance, la chaîne qatarie Al-Jazeera a même diffusé une fausse information certifiant que le Hamas avait accepté et capitulé en rase campagne.
La réalité est toute autre. Le Hamas a accepté de libérer les captifs, ce à quoi il était prêt depuis belle lurette. Les dirigeants du Hamas ont décidé de s’inscrire dans la négociation en rappelant toutes les lignes rouges. Ainsi, le coup de poker de Trump visant à enrayer la détestation unanime des peuples du monde vis-à-vis de l’entité sioniste et à faire endosser à la Résistance la responsabilité de la poursuite du génocide a fait long feu. Tout le monde voit bien que, malgré la réponse du Hamas, l’État colonial sioniste poursuit ses opérations militaires et continue de tuer des Palestiniens (une cinquantaine le lendemain de la réponse du mouvement de Résistance).
Voici des extraits significatifs de la réponse du Hamas : « Le Hamas est un mouvement de libération nationale. La définition du terrorisme figurant dans le plan ne s’applique pas à lui. […] Nous rejetons tout rôle non palestinien dans le gouvernement. […] Nous sommes prêts à libérer tous les prisonniers israéliens dans le cadre du plan proposé par Trump, en échange de la fin des attaques israéliennes sur Gaza et du retrait complet des forces israéliennes. […] Les armes étaient destinées à résister à l’occupation. Si elle prend fin, et que les Palestiniens se gouvernent eux-mêmes, nous remettrons les armes au futur État palestinien. ».
Il est donc bien clair qu’il n’existe aucune capitulation, puisque tous les principes sont rappelés, mais l’utilisation d’une brèche dans le jeu de Trump pour remettre  en place les vraies questions : retrait des forces d’occupation, libération nationale de la Palestine, sur le devant de la scène.
 
Les réactions des organisations marxistes palestiniennes
Le Parti communiste palestinien (PCP)caractérise le plan et l’impérialisme en général : « Ce que l'on présente comme le "plan de cessez-le-feu de Trump" n'est ni une solution ni une initiative de paix. Il s'agit d'un projet impérial visant à liquider la cause palestinienne et à légitimer les massacres contre notre peuple à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem. Les tentatives de présenter ce plan comme un "règlement" ne sont rien d'autre qu'une déclaration d'extermination organisée visant à soumettre notre peuple et à consolider l'occupation sous couvert diplomatique et économique. […] Les analyses marxistes-léninistes confirment que l'impérialisme n'est pas source de paix, mais source de pillage, de guerres et d'extermination. La situation actuelle en Palestine illustre cette vérité : une occupation expansionniste soutenue par les États-Unis et l'Europe, des alliances avec des régimes arabes réactionnaires qui se soumettent ouvertement aux intérêts impérialistes et sionistes ; tout cela visant à effacer l'identité palestinienne et à légitimer l'accaparement des terres et des populations. ».
Il insiste également sur la détermination et la capacité de résistance du peuple palestinien : « Le peuple palestinien, qui a résisté pendant des décennies aux politiques de déracinement, de nettoyage et de déplacement forcé, n’acceptera pas d’être exclu de toute décision concernant son sort, ni ne permettra que ses souffrances soient transformées en accords entre des criminels de guerre tels que Trump et Netanyahu et leurs soutiens réactionnaires. ».
Enfin, il appelle solennellement à l’unité des organisations de la Résistance palestinienne : « Nous appelons de toute urgence à la construction d'un large front national incluant toutes les forces nationales, progressistes et indépendantes palestiniennes ; un front qui mène la résistance populaire et nationale, mette fin à la division abhorrée et œuvre à la restructuration de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en une institution nationale véritablement représentative, fondée sur des fondements nationaux et révolutionnaires. ».
 
Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) salue d’abord la réponse du Hamas : « Le Front populaire de libération de la Palestine affirme que la réponse du Hamas à la proposition américaine est patriotique et responsable, ouvrant la voie à la fin de l'agressionL'important désormais est l'engagement de l'occupation à mettre fin à l'agression et à mettre en œuvre les étapes de l'accord. Cela ouvrira la voie à une cessation complète de l'agression, à un retrait total et à la levée totale du siège, conduisant à un processus politique palestinien clair et respectueux des droits de notre peuple. ».
Ensuite, il détaille les enjeux pour que le processus de libération nationale puisse avancer : « Le Front tient l'administration américaine pleinement responsable de toute violation ou tentative d'obstruction de la part du criminel de guerre Benjamin Netanyahou, car le silence ou l'inaction de Washington constituent une dissimulation et un encouragement aux violations. Le Front rappelle que les questions politiques et nationales sont décidées par le peuple palestinien conformément aux principes nationaux. Par conséquent, toutes les questions politiques et nationales en suspens doivent être réglées par une décision nationale unifiée visant à mettre un terme définitif à l'agression contre notre peuple, à rétablir nos droits et à demander des comptes à la communauté internationale quant à la mise en œuvre de ses résolutions, notamment la création d'un État palestinien souverain, le droit de notre peuple au retour et à l'autodétermination, ainsi que la garantie de son droit à la résistance et à la lutte contre les plans de l'occupation par tous les moyens légitimes. ».
Ensuite, il lance, lui aussi, un appel à l’union de la Résistance et à sa structuration : « Le Front réitère son appel à une réunion nationale palestinienne urgente afin de discuter de toutes les questions nationales et politiques et d'y répondre par une position palestinienne unifiée. ».
Enfin, il rappelle l’importance de la solidarité internationale de manière à faire pression sur les impérialistes occidentaux, parrains de l’État colonial sioniste : « Enfin, le Front souligne la nécessité d'une action mondiale continue pour faire pression sur les États-Unis et Israël afin de garantir la mise en œuvre de l'accord et d'empêcher son annulation à quelque stade que ce soit. Cela permettra la réalisation des droits nationaux légitimes du peuple palestinien et la poursuite du boycott, du siège et de la délégitimation de l'occupation à tous les niveaux. ».
Le Front Démocratique de Libération de la Palestine (FDLP) salue, lui aussi la réponse du Hamas à la provocation de Trump : « Nous saluons la position responsable du Hamas sur le plan de Trump, qui s'aligne sur la position que nous avons annoncée le 30/09/2025, concernant le plan du président américain. Cette position appelle à un cessez-le-feu immédiat, au retrait complet des forces d'occupation, à des échanges de prisonniers, à l'apport d'une aide inconditionnelle à la bande de Gaza et à la formation d'une organisation nationale issue du peuple de la bande de Gaza. ».
Il poursuit par un appel aux négociateurs arabes à soutenir la position de libération de la Palestine : « Le Front démocratique appelle également les parties arabes et musulmanes ayant participé à la réunion avec le président Trump en marge de la 80e session des Nations Unies à apporter tout le soutien nécessaire à la partie palestinienne dans ses négociations visant à mettre en sécurité le peuple palestinien de la bande de Gaza après deux années très difficiles de souffrances et de tourments. ».
Il insiste sur les manœuvres des sionistes : « Le Front démocratique souligne également la nécessité de se méfier des manœuvres du dirigeant fasciste israélien Netanyahou, d'autant plus que la déclaration de son bureau indiquait que l'approbation de Netanyahou était basée sur « les principes d'Israël », un déni flagrant du plan de Trump et un prélude à la manipulation des détails et au sabotage du plan. ».
Puis il lance, lui aussi, un appel à l’unité de la Résistance : « Le Front démocratique souligne également la nécessité de poursuivre le mouvement national palestinien afin de réunir toutes les parties autour d'une table de dialogue national, en présence de toutes les factions palestiniennes, y compris les secrétaires généraux et les membres du comité exécutif de l’OLP. ».
Ensuite, il rend hommage à la résistance du peuple palestinien : « Le Front démocratique conclut en adressant un salut d'admiration et de fierté à notre peuple déterminé dans la bande de Gaza, la Cisjordanie, en particulier Jérusalem, et toutes les zones de leur présence, affirmant que sans cette légendaire ténacité démontrée par notre peuple dans la bande de Gaza et sa vaillante résistance, et sans les précieux sacrifices des martyrs, des blessés, des disparus, des déplacés. ».
Pour finir, le Front Démocratique caractérise la situation et les urgences du moment : « Le Front démocratique souligne que nous entrons désormais dans une nouvelle phase de lutte qui exige de nous tous à renforcer l’unité sur le terrain et poursuivre la confrontation globale pour assurer le rétablissement de la vie dans la bande de Gaza et sa reconstruction, en guise de modeste récompense pour les sacrifices consentis par notre peuple et sa résistance. ».
Si les organisations marxistes palestiniennes ne sont pas forcément d’accord sur tout et en tous points, nous pouvons constater leur convergence de vue sur la nécessité de l’unité de la Résistance, de la vigilance face aux manœuvres des impérialistes et des sionistes et de l’hommage à la résistance de leur peuple. Le fait que les deux organisations armées (FPLP et FDLP) valident la position du Hamas est une garantie de l’unité de la Résistance et est porteur d’espoir.
 
Continuons les luttes de solidarité
Georges Abdallah a fait passer récemment un message dans lequel il insiste pour que les militants de la solidarité avec la Résistance palestinienne ne se trompent pas sur l’évaluation de la situation. « Nous sommes en train de gagner », dit-il. « Bien sûr, il y aura encore de la souffrance, des morts. Mais, pour la première fois depuis 1948, une humanité entière a compris, une humanité entière est en train de se mobiliser ; le cours de l’histoire est en train de changer. ».
La force de la Résistance palestinienne aujourd’hui, outre ses armes, c’est que le rideau des mensonges d’une construction idéologique énorme, soutenue par les puissances impérialistes du bloc occidental, la construction sioniste, est en train de se déchirer. Le sionisme est à nu et tous les peuples le voient sous son vrai jour.
Voici la réaction sur X d’un anonyme révélant cette prise de conscience et l’ampleur de la solidarité, après la manifestation du 5 octobre à Amsterdam : « J'ai grandi aux Pays-Bas. Durant ma jeunesse, c'était sans conteste le pays le plus pro-israélien d'Europe. Tellement pro-israélien que les Palestiniens en visite disaient qu'il était plus facile de raisonner avec les Israéliens qu'avec les Néerlandais au sujet du Moyen-Orient. Bien que les Néerlandais soient, comme d'autres, un peuple fondamentalement honnête, il y a dix ans encore, une manifestation dix fois moins importante aurait été inconcevable aux Pays-Bas. […] Pourtant, dimanche, comme l'a confirmé la police, un quart de million de citoyens néerlandais, de toutes origines, de toutes tendances et de toutes couleurs, se sont rassemblés pour tracer une ligne rouge contre le génocide de Gaza. Je n'aurais jamais imaginé assister à de telles scènes de mon vivant et j'en suis profondément touché. Israël a irrémédiablement perdu l'opinion publique néerlandaise, et les futurs gouvernements néerlandais auront de plus en plus de mal à maintenir la ligne au nom du régime d'apartheid génocidaire. ».
 
Quelques éléments de réflexion sur la situation en Italie
Le mouvement de solidarité avec la Palestine est particulièrement important en Italie, comme l’ont montré les grèves générales, d’abord celles du 22 septembre, puis des 2 et 3 octobre en riposte à l’attaque de l’armée coloniale génocidaire contre les bateaux et les militants de la flottille Sumud.
Il est important de s’interroger sur les raisons qui expliquent cette mobilisation. La principale est l’existence de l’USB (Union des Syndicats de Base).
Dès les années 1990, en Grèce, face à la collaboration de classe des directions syndicales, des syndicats de base avaient vu le jour. Ils se sont unifiés en 1999 dans le PAME (Front Militant de Tous les Travailleurs), aujourd’hui une puissante organisation de lutte des classes, présente dans tous les combats, notamment celui de la solidarité avec la Palestine.
Les travailleurs italiens ont décidé de suivre l’exemple grec, face à la même compromission des dirigeants des centrales syndicales de la péninsule. Cette même démarche les a conduits à créer, en 2010, l’Union des Syndicats de Base. Notons que PAME et USB sont affiliés à la Fédération Syndicale Mondiale, la seule organisation internationale de syndicats qui ait une orientation de lutte des classes.
L’USB a appelé, seule, à la grève du 22 septembre. Dans un entretien accordé au journal du Parti Communiste Grec (KKE), Rizospastis, le responsable du département international de l’USP, PierpaoloLeonardi a donné, quelques jours après le 22, un éclairage fort intéressant sur la situation et le rôle joué par son organisation[1].
On peut noter quelques morceaux choisis éclairants.
À propos du 22 septembre : « Avant la grève du 22 septembre, la situation en Italie n’était pas bonne. Le peuple italien était déçu, il pensait qu’il était impossible de changer quoi que ce soit, d’améliorer les conditions, et donc la mobilisation du peuple italien pour soutenir le peuple palestinien était un effort difficile de la part des syndicats. Nous ne nous attendions pas à une réponse aussi positive, le 22 septembre a été une surprise. Notre confédération a appelé à une grève générale exclusivement pour dénoncer les crimes commis en Palestine, l’intervention terroriste à Gaza et pour soutenir la "Global SumudFlotilla". […] La participation le 22 septembre a été très élevée. C’était quelque chose que nous n’avions jamais vu auparavant. De nombreux travailleurs de tous les secteurs, des services publics, de l’industrie, de la logistique, des ports, des chemins de fer, des transports en général, ont participé à la grève. C’est dans les écoles que la participation a été la plus forte. De nombreux enseignants ont participé aux manifestations avec leurs élèves. Pour la première fois depuis longtemps, nous avons peut-être vu entre 800 000 et 1 million de personnes descendre dans les rues dans toute l’Italie. Nous avons organisé 82 manifestations. Non seulement dans les grandes villes, mais aussi dans les villages, où, dans plusieurs cas, elles ont été organisées de manière autonome. ».
Sur la démarche de l’USB, ensuite : « Le but de notre grève n’était pas seulement la solidarité, mais nous exigeons du gouvernement italien qu’il mette fin à toute relation avec Israël, qu’elle soit économique, commerciale, diplomatique ou culturelle. Nos membres dans le domaine de la recherche ont signé une résolution, des milliers de chercheurs, contre la double utilisation de la recherche, c’est-à-dire contre son utilisation à des fins militaires et guerrières. […] Ce que nous essayons de faire, c’est de renforcer la conscience anti-impérialiste chez les travailleurs. Car c’est là le problème. Nous avons une intervention impérialiste et colonialiste en Palestine de la part de l’État terroriste israélien, mais nous avons aussi une concurrence inter-impérialiste, qui est à l’origine de la nouvelle situation dramatique en Europe et dans le monde. Nous sommes confrontés au risque d’une nouvelle guerre mondiale. L’intensification de la concurrence géopolitique montre que la situation est très préoccupante. Il semble que les gens commencent à comprendre et il est très important que nous contribuions à cette prise de conscience. ».
Le 3 octobre, le succès a également été au rendez-vous, avec près d’un million et demi de personnes dans les rues et des taux de grévistes souvent plus élevés que le 22 septembre.
 
En conclusion
L’exemple de l’Italie est à méditer. Quand une organisation syndicale a une orientation claire, le boycott, le soutien à la lutte de libération nationale, cela fonctionne. En France, le mouvement n’en est pas là. Souvent on en reste à la seule position humanitaire (ce qui est, bien sûr, déjà bien, mais très insuffisant), parce qu’aucune organisation qui pèse n’a cette orientation anticolonialiste et anti-impérialiste de soutien à la Résistance. Et toute la gauche française parle de « paix entre Palestiniens et Israéliens », au mieux par illusion sur l’existence d’un prolétariat israélien, au pire par respect de la démocratie bourgeoise. Ne pas remettre en cause l’existence de l’entité coloniale sioniste, c’est refuser d’analyser correctement la situation coloniale et justifier objectivement qu’elle perdure.
C’est pourquoi, s’appuyant sur la seule victoire notable obtenue en France, la libération de Georges Abdallah, le Parti Révolutionnaire Communistes s’est adressé à la CUPLGIA (Campagne Unitaire Pour la Libération de Georges Ibrahim Abdallah) pour lui proposer de continuer la mobilisation afin qu’elle serve de creuset et de structure de coordination au mouvement de solidarité avec la Palestine, sur la ligne claire que nous partageons.
Afin d’aider à la libération nationale de la Palestine, il faut, plus que jamais, des actions et un discours clair, anticolonialiste, anti-impérialiste, antisioniste, dénonçant les acteurs, les complices de la colonisation de substitution mise en œuvre en Palestine. Il n’est pas possible de soutenir la lutte pour une Palestine libre sans soutenir la Résistance armée, dans toutes ses composantes et dans toutes ses actions ; sans réclamer la fin de l’entité coloniale d’apartheid, car son existence empêche une véritable paix.
Nous avons plus que jamais besoin de construire unrassemblement de toutes celles et tous ceux qui soutiennent la libération nationale de la Palestine et sa Résistance armée, pour apporter notre contribution militante, en France contre nos capitalistes et leurs tenants, à « la Palestine libre du fleuve à la mer ».
Un premier événement est en construction, la CUPLGIA relaie un appel de la Fédération Syndicale Etudiante (FSE) à un rassemblement le 17 octobre 2025 à 18 h  00 sur la place de la Sorbonne, à Paris. Il s’agit d’un nouveau temps fort anti-impérialiste, en soutien aux peuples en lutte et en particulier au peuple Palestinien et à son héroïque résistance. Le Parti Révolutionnaire Communistes est partie prenante de ce rassemblement, jour ô combien symbolique, puisque anniversaire du 17 octobre 1961, de triste mémoire. Et, malgré ce massacre, l’Algérie a vaincu et s’est libérée. La Palestine vaincra et se libèrera, et nous sommes à ses côtés.
[1] L’entretien intégral est disponible sur le medium en ligne UnitéCGT : https://unitecgt.fr/comprendre-greve-generale-itale-gaza-palestine/